Les antirétroviraux homologués et expérimentaux actuellement disponibles au Québec se divisent en six classes:
Les inhibiteurs d'entrée se divisent en deux classes: l'inhibiteur de fusion et l'antagoniste du récepteur CCR5.
L'injection du médicament empêche le VIH d'entrer dans le CD4.
Il existe deux co-récepteurs: le CCR5 et le CXCR4. On donne l'inhibiteur de CCR5 seulement aux personnes qui possèdent le récepteur numéro 5. On obtient cette information à l'aide du test de Tropisme.
À ce jour, il n'existe pas d'inhibiteur de CXCR4.
La plus ancienne classe de médicaments antirétroviraux (ARV). Les INTI inhibent une enzyme du VIH, la transcriptase inverse, responsable de la transformation de l'ARN du virus VIH en ADN.
Une classe de médicaments antirétroviraux pour laquelle on observe le même mode d'action qu'avec les INTI. Toutefois, leur structure chimique diffère de celle des INTI. Si on ne suit pas le traitement de façon régulière, cela peut occasionner un phénomène de résistance croisée, qui consiste en la résistance à un médicament (comme pour certains antibiotiques), et aux autres médicaments de cette même classe, même s'il n'a jamais été exposé auparavant.
Le médicament bloque l'intégration du VIH au noyau de la cellule CD4.
Classe de médicaments antirétroviraux qui bloquent la protéase, une enzyme qui entraîne la formation de particules virales capables d'infecter de nouvelles cellules, plus exactement de cliver les chaînes de protéines et de former ainsi de nouvelles particules virales.
Il s'agit d'un traitement anti-VIH se présentant sous la forme d'un comprimé. Le seul comprimé contient plusieurs composantes médicamenteuses, ce qui permet une diminution du nombre de comprimés à ingérer par le patient et favorise son adhérence au traitement.